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PANSERNature
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Dans la plante, la sève circule comme le fait le sang dans le corps humain, la terre représente son estomac, la feuille ses poumons, la fonction cellulaire est la même, en fait, la plante est l'expression morphologique de la nature du sol.
Les inter-réactions biologiques, biochimiques, transforment les minéraux du sols par une forme de chélation, qui par l'acidité du CO² (acide carbonique ou oxyde de carbone), attaque les minéraux du sol, pour les cristalliser, les rendre solubles, sous une forme assimilable par la fonction cellulaire.
L'usine chimique de la feuille, a au dessus une cuticule, une sorte de peau enduite de cire qui bouche les pores pour limiter le refroidissement de la feuille et sert de filtre aux polluants.
La température interne de la feuille est sensiblement celle de l'air ambiant, tout comme l'eau de pluie.
Le fait d'arroser les plantes avec une eau froide et calcaire, crée un stress hydrique, la feuille resserre les pores de la cuticule et le calcaire se dépose dessus formant un glacis impénétrable à la fois aux produits du traitement, mais aussi à l'air et aux rayons UV qui agissent sur la chlorophylle pour transformer la sève brute en sève élaborée par la formation de l'amidon des des hydrates de carbone...
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soleil, avec de l'eau brute ( calcaire).
La sève, élaborée, descend dans la plante par les capillaires, pour aller au contact des nodosité, des radicelles, dans le sol.
Dans son déplacement, elle nourrit les cellules qui participent au développement de la plante par les hydrates de Carbone.
L'humus du sol contient une eau qui est chargée de minéraux qu'elle a cristallisé, et d'air qui contient un oxygène appauvrit par le travail de chimie. ces deux fonctions élaborent 90 % de l'azote utilisé pour la multiplication cellulaire qui détermine la croissance de la plante.
La sève qui descend au niveau des racines, apporte l'énergie solaire emmagasinée avec une partie des hydrates de carbone, pour fabriquer l'azote par las bactéries (Azobacters).
L'équilibre minéral calcaire, argile, magnésium, phosphore, potasse, souffre permet aux bactéries de préparer les substance albuminoïdes et les protéines, ainsi que les micro- ferments qui permettent leur assimilation- transformation.
L'oxygène O² en excès, issus des permutations, remonte avec la sève brute et est évacuée par évaporation - transpiration dans l'air.
Le principe de fabrication des protéines a été démontré chimiquement par Oparine en 1924, en l'absence d'oxygène, par l'action des ultraviolets, sous de de fortes pression et températures.
Cette expérience a été poursuivie par Miller en 1955, qui a utilisé de l'eau, du méthane (CH4) des vapeurs nitreuses (NH3), de l'hélium (He) une forte pression, température moyenne animés par des décharges électriques. ainsi que le rapporte L.C. Vincent dans son fascicule " Conditions de création et de conservation de la Vie", Paru dans la revue Nature et Progrès.
Il a obtenu en quelques heures la production d'acide aminés. Il les a soumis aux rayons ultra Violets pour obtenir les bases azotées, les sucres, qui construisent la chaîne spiralée des ADN et ARN.
De même, la transformation de l'amidon en hydrates de carbone (glucose) provoque l'éjection de l'oxygène en excès.
Il a été démontré que l'absence des Ultra Violets ne permet pas à la vie de se développer, tout comme le fait de stériliser les sols, en détruisant les bactéries, supprime toute possibilité de nourrir les plantes.
L'oxygène de l'air est un poison pour les plantes, les animaux, la vie en général. c'est un oxydant qui brûle les substances organiques, un poison dont les êtres vivants se protègent par une peau, comme se protège chaque organisme vivant.
Les pores de la peau ne sont perméables qu'à la vapeur d'eau, il évacuent par la sudation les sels dégradés des minéraux et les toxines issues des transformations chimiques cellulaires.
Lakhovsky a démontré en 1926, que les cellules se comportaient comme des émetteurs récepteurs radiophoniques, dont les vibrations (oscillations) reflètent leur niveau d'équilibre minéral et biologique.
La sudation est un liquide organique qui évacue les déchets, qui s' oxydent à l'air, provoquant les odeurs que l'on connaît, ainsi que les oxydes de carbones en excès, (comme par la respiration). Un déséquilibre alimentaire se traduit par une sudation chargée en oxydes de carbones non utilisée, déséquilibrée qui appelle les insectes qui ont besoin de cela pour se développer...
Tout comme une plante déséquilibrée qui émet des vibrations appelant les insectes...
Les Cycles Vitaux
Tout part du sol, tout y revient !
Pour comprendre le cycle nutritionnel , il faut définir tout ce qui peut intervenir pour que l'on appelle "l'aliment" puisse servir de nourriture, en quoi ce qui y est contenu agit, comment son contenu se transforme en énergie utilisable.
Le premier facteur du cycle vital c'est l'énergie naturelle, elle est apportée par le flux permanent des rayonnements émis par le soleil de notre système, et par les soleils des autres galaxies (rayons cosmiques) qui agissent sur les êtres vivants en les transperçant, ils sont captés par l'eau qui leur sert de véhicule.
Sans l'apport énergétique des rayonnements, rien n'est possible, aucune transformation d'un élément en un autre parce que tout se passe au niveau de l'énergie, dans la microchimie de l'atome, où les particules se meuvent.
L'énergie c'est le mouvement, l'espace parcouru par l'électron autour du noyau, une conséquence directe de l'opposition des moments magnétiques qui s'opposent. Le principe du moteur électrique.
L'énergie crée le mouvement, le mouvement développe l'énergie ! Une spirale ovoïde qui imite le déplacement du courant électrique dans la solénoïde projetant les photons dans tout l'espace intersidéral, l'atmosphère et venant en partie se réfléchir sur le sol des planètes.
Le frottement des rayons sur les particules de l'air qui est de plus en plus dense vers le sol, émet des photons, le choc des rayonnements sur les surfaces, le sol, l'eau, provoquent la réverbération, des électrons changent d'orbite et émettent de nouveaux photons, provoquant un choc thermique, une élévation de la température.
C'est pour cela que la température est plus intense près du sol, puis diminue avec l'altitude, pour devenir de plus en plus négative. S'il n'y avait l'atmosphère, la couche d'ozone, la température serait plus que sibérienne (- 90°c à -150°c)
Ce que l'on appelle l'effet de serre c'est la concentration dans l'air de la vapeur d'eau, des gaz de combustion, des polluants chimiques issus de la transformation industrielle et l'usage des pesticides. Cette concentration provoque une augmentation lente mais progressive de la température de l'air, la vaporisation de l'eau, une réaction en chaîne.
Le deuxième facteur est celui de l'air que les êtres vivants absorbent , une forme gazeuse qui est produite par les émanations du sol, la respiration des animaux et des plantes, en l'inspirant ils captent un élément, en expirant ils en rejettent un autre.
Le poumon de l'animal (humain compris) aspire l'air, un composé de 78% d'azote, 21% d'oxygène et 0,4 % de gaz carbonique :
- Il retient quatre fois plus d'oxygène qu'il n'en éjecte. - Il rejette aussi quatre fois plus de gaz carbonique qu'il n'en a utilisé. - En apparence, il ne semble pas absorber plus d'azote qu'il n'en restitue.
La plante absorbe quatre fois plus de gaz carbonique qu'elle n'en émet et rejette l'oxygène en excès issus de la nutrition transformatrice au niveau racinaire.
Le fonctionnement naturel du sol emmagasine, par la pression atmosphérique, autant d'air que d'eau, qui servent à la transformation nutritive des plantes.
L'azote et le carbone ont des cycles différents qui interviennent dans le cycle vital, celui de la nutrition, se complètent pour animer, avec l'eau, le bal des minéraux qui construisent toutes les formes de vie dans la limite de leurs équilibre.
Tous les mouvements internent des bactéries qui font que la vie est, émettent des vibrations, génèrent des courants électriques, magnétiques, que nos appareils de mesure peuvent contrôler et vérifier le bon état général de fonctionnement.
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Le troisième Facteur c'est l'eau, en la buvant ils captent en premier l'énergie qu'elle a reçu, la pureté de sa nature, en la rejetant, ils évacuent les minéraux qu'elle contenant, le plus souvent, ainsi que les déchets et toxines issues des transformations de la nourriture en énergie.
Tous les milieux vivants sont contiennent une quantité importante d'eau : Plus de 60%
Les animaux, humains compris, détiennent plus de 65% d'eau, certains de leurs organes en contiennent plus de 80% !
Il y a deux milieux aqueux : le liquide fonctionnel, circulant (lymphe, sang), et le milieu "statique" (intra ou extra cellulaire)
Les plantes, les céréales contiennent plus de 70% d'eau, les fruits et les légumes plus de 80%. ...
La vie ne se crée et ne se maintient que dans un milieu légèrement acide et réducteur comme l'a constaté L. C. Vincent.
Dans tous les cas, la nature de l'eau, son usage, sa récupération, son retraitement, sa préservation devront être la principale préoccupation de l'homme, parce que sa survie en dépend.
L'importance des l'eau et de sa qualité est si importante qu'elle fait l'objet d'un livre spécifique de " l'Encyclopédie des Connaissances Agricoles" paru en 1950 aux éditions hachette.
"L'eau est le milieu idéal pour que s'opèrent les mutations biologiques, les opérations chimiques, que les bactéries utilisent pour créer et développer la vie"
C'est seulement en présence de l'eau que la "machine végétale" peut travailler, elle a une particularité qu'aucun autre liquide ne possède : Sa chaleur spécifique.
Il faut une quantité de chaleur plus importante que tout autre liquide pour que l'eau augmente sa température de un seul degré, de telle sorte que les variations de température dues à la production de chaleur par les cellules vivantes sont plus faibles qu'elles ne le seraient avec un autre liquide.
En pratique, il est impératif que l'eau soit aussi peu minéralisée que ne l'est l'eau de pluie pour les apports et irrigation.
- Les apports de l'eau doivent être d'une température proche de celle des plantes, pour ne pas causer des dommages. - La qualité de l'humus doit être sans cesse améliorée parce qu'il est le plus gros réservoir et conservateur de l'eau. - L'équilibre Argile, Calcaire, magnésium permet la floculation de l'argile, qui ainsi absorbe le mieux l'eau après l
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