Promotion de l'Agriculture Naturelle pour la Santé et l'Environnement Respecté

    

                                                                      

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                            Apports agraires

 

    Nous tenons à préciser que notre conception, si elle peut être considérée comme proche d'un mode de culture

    biologique, ne sollicite pas l'attribution de ce label, ni les contraintes qui en découlent, parce que nous considérons qu'il

    ne satisfait pas à une réalité objective, mais plus à un mode opérationnel et aussi parce que les laboratoires agréés,

    INRA compris ne prennent pas en compte les critères d'équilibres minéraux ou biologiques...

 

    Si l'homme veut prétendre faire pousser une plante ou un arbre fruitier, pour qu'ils produisent plus que le sol n'a pour

    habitude de le faire dans son cycle naturel, il faut donc apporter au sol, le complément de ce que la plante ou l'arbre

    exigeront, en respectant à la fois les équilibres nutritifs et le processus naturel de nutrition/transformation du sol.

 

    Le processus naturel de la germination des plantes, par le sol et dans le sol, ne peut s'associer à des apports minéraux

    chimiques oxydés, dit solubles ou assimilables, qui se comportent comme des sucres artificiels et se substituent aux

    apports naturels et aux ferments. Les sols perdent ainsi leur faculté de création la vie et au maintient de la faune du sol.

 

    On observe que les plantes nourries exclusivement par les engrais chimiques, ne n'enracinent pas parce que la

    nourriture  artificielle est et reste en surface. c'est une des causes de la fragilité des plantes.

 

    L'apport naturel doit être celui de la recherche de l'équilibre du sol :

 

    L'herbe qui pousse sur un sol correspond aux besoins du minimum nécessaire à l'entretien de la vie du sol et de son

    amélioration perpétuelle., elle est complétée par l'engrais naturel déposé en surface :

    Les déjections des vers de terre (Turricules).

 

    L'analyse physique et chimique de ces turricules aurait dû faire l'objet d'études sérieuses par les biologistes, mais nous

    n'avons trouvé aucun écrit à ce sujet.

 

    Pour faire pousser une céréale, un légume, ou un arbre fruitier, il faut compléter la nourriture du sol, selon son

    processus.

 

    Il est donc impératif de procéder à une analyse d'échantillons du sol, en surface (- 5 cm) et en profondeur (-60 cm).

 

    En partant de ces mesures, il faut en premier chercher à rétablir les équilibres structurels ( Calcaire, sable, argile,

    humus), puis on étudiera les composants de l'humus, minéraux et biologiques, et enfin on déterminera les

    compléments opportuns.

 

    Le sous-solage. une opération qui consiste à aérer le sol, effectué par des sillons profonds (50cm) creusés par un pic

    en lieu et place d'un soc, au moment où le sol est à la fois ni humide, ni trop sec.

 

    Cela permet de franchir certaines barrières argileuses marnes ou tourbes et d'y les élément structurels défaillants.

      

    L'engrais vert : Une culture que l'on impose au sol pour lui apporter les minéraux qu'elle va sélectionner dans le sol,

    les multiplier, les concentrer, que l'on fauchera, avant mondaison, puis, broiera, sèchera avant de la réincorporer au sol

    en surface (- 5 cm) dans la couche arable.

 

    Ce qui signifie que dans le sol, sous une forme minérale latente, il doit déjà y avoir une certaine quantité de ces

    minéraux, ou tout au moins ce qui permettra de les obtenir par transmutation biologique par l'action des bactéries.

 

    D'où l'analyse microbiologique du sol et de la recherche de l'équilibre électronique, pour fabriquer le compost adéquat,

    qui sera apporté avant que de faire pousser la culture...

 

    La culture de l'avoine apporte le carbone, celle du trèfle apporte de l'azote, la prêle donne de la silice....

 

    La culture ainsi apportée participe à la couverture protectrice du sol qui lui  maintient un niveau d'humidité et l'activité de

    la faune du sol. Très important pour les vergers ou les vignes.

 

    La culture sera fauchée et broyée par temps sec, laissée ainsi sur le sol quelques jours pour subir une  déshydratation,

    et sera ensuite incorporée au sol par fraisage léger, juste de quoi la recouvrir d'une mince couche de terre.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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    S'il ne pleut pas, on peut pulvériser 300 L/Ha d'eau adoucie, pouvant contenir un ou plusieurs apports complémentaires.

 

    Le compost : C'est l'apport idéal qui doit fournir au sol ce que la culture va prélever pour se développer, dont le

    processus de fabrication doit se rapprocher de celui que le sol effectue dans son cycle annuel, qui comprend le chaud,

    le tiède, le froid,  des différences de température qui participent à l'élimination des mauvais germes, des maladies...

 

    Le compost doit comporter un juste équilibre de protéines végétales et animales, contenues dans les plantes et dans

    les déjections des animaux... ( C/N)

 

    Il est impératif qu'un compostage soit rapide, parce plus il dure, plus il consomme l'énergie qu'il est censé apporter au

   sol dont le carbone... Au bout d'un mois, il n'y a presque plus de carbone...

 

    Le compost, doit comporter des protéines animales provenant des excréments des animaux et de la décomposition

    des matières organiques animales.

 

    "Le compost Eubiotique" de Jean Bouchet répond à ces critères.

 

   Les terres de substitution :

 

    Une terre devient impropre à la culture, quant elle est pourrie par les engrais oxydés, polluée par des dizaines d'années

    de pesticides, qui l'ont empoisonnée, elle est semblable au sables du désert, où seuls les sucres rapides que sont les

    engrais chimiques peuvent encore faire pousser un semblant de plante, une nourriture dégénérée, avec un excès

    d'eau.

 

    Dans les déserts, la seule force qui parvient à faire naître la vie c'est l'eau, au bout de quelques années,...

 

    Mais dans nos régions tempérées, semi montagneuses, semi plaines, les labours profonds ont enseveli les engrais

    chimiques, qui ont tué progressivement la faune bactérienne, les vers de terre, réduisant l'humus à une peau de

    chagrin, laissant apparaître, çà et là, la roche mère,..., On s'approche de la désertification.

 

    Rétablir le processus naturel par des procédés naturels demandera plus d'une décennie, ou il faudra  faire des cultures

    destinées à être roto- broyées, séchées sur le sol avant fenaison et enfouies, pour décompacter et nourrir le sol :

    Chanvre à corde, orge, seigle, légumineuses qui ont des racines profondes,...

 

    La solution idéale serait de prélever les terres végétales que la ville et ses liaisons routières détruisent par leur

    expansion, mais ce sera de toutes façons insuffisant, compte tenu des énormes pertes de fertilité que les  terres

    agricoles atteignent.

 

    C'est un coût important (près de 1000 T/ha)

 

    Les boues issues des stations dépuration seraient un moyen acceptable si on les dépolluaient des métaux lourds et

    des poisons médicaux qu'elles contiennent, ...

 

    Là encore, ces déchets issu de notre confort et de notre concentration urbaine, sont considérées comme des gouffres

    financiers, non comme une valeur de restitution à la nature par l'emploi d'une eau pure, favorable à l'action des

    bactéries avec un enzymage spécifique, mais parce qu'on ne sait plus quoi en faire...

  

    Comme pour le sol, l'emploi inconsidéré d'antibiotiques autant pour l'homme que pour l'animal n'apporte pas les

    réponses appropriées aux problèmes posés par les maladies et se traduit par un affaiblissement des organismes, pire

    on en retrouve dans les animaux, dans les poissons...   

 

    La solution est le travail bactérien sur des boues séchées, re-compostées avec des végétaux  finement broyés,

    avec une eau épurée, et l' apport de carbone, de silices, de magnésium naturels et d'argiles épuratrices...

 

    Ce qui n'a jamais été tenté.

 

    On est capable de dépenser des milliards pour produire des poisons, pour la publicité, pour la politique, mais s'occuper

    de rétablir la qualité de ce qui va nous manquer pour produire nos aliments, celle des sols, n'est pas à l'ordre du jour.

 

    Dans l’agriculture intensive, il n’est pas rare de constater que les apports  en engrais peuvent aller de 100 Kg à 250

    Kg/ha  d' azote chimique, sous la forme de nitrates ou d'urée, alors que la culture biologique en exige beaucoup moins

    puisqu'elle en produit naturellement par le travail des micros-organismes.

 

    Le mode  d'absorption selon le type de culture est :                     Intensive     Biologique,   

     

      La plante absorbe :En  minéraux :                                                    40 %               60  %

                                      En  matière organique :                                     20 %               40   %

       La fossilisation est de  :                                                                    10 %                 0

       L'évaporation   est de  :                                                                                                                                         20 %                 0

       Le lessivage    est de   :                                                                                                                                        10 %                 0

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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    La différence entre les apports chimiques et les apports biologiques réside dans le fait que les apports chimiques sont

    oxydés (morts) parce qu'ils ont été obtenus par la réaction chimique qui a produit une évaporation thermique, alors que

    les apports organiques ont conservé les ferments naturels qui permettent leur assimilation directe.

 

    Quand ont veut fabriquer un compost                    Tableau des fertilisants naturels à composter

    organique, le chois des ingrédients est

    aussi important que de choisir la

    culture à faire pousser pour obtenir un

    engrais vert, tout dépend de l'analyse

    des éléments du sol.

 

    Il faut savoir que la terre a autant besoin

    des matières végétales que celles des

    animaux produites par les excréments

    et les urines .

 

    Dans le sol, pour favoriser la production

    naturelle d'azote, le rapport optimum est

    de C/N = 12.

 

    Si la vie du sol et si le processus de

    fertilisation naturelle sont respectés,

    les besoins en engrais sont inférieurs et

    plus économiques que les doses qui

    sont appliquées en mode conventionnel

    et intensif...

 

      La qualité de chaque ingrédient est

    dépendant de la forme de culture et de

    l'équilibre qui minéral qui l'a produit,

    ainsi que de la qualité de l'eau qui lui a

    été nécessaire.

Matières organiques

P.H.

 Carbone

    CO   %

    Azote

     NO3  %

Phosphore

     P² O5 %

 Potasse

    KO  %

Paille, foin

 6,5

         40

       4,3

         2,4

     6,3

Tonte d’herbe

 5,6

         45

       5

         1,5    

     6

Trèfle Blanc

 

         38

       5,6

         1,3

     4,6

Litière de stabulation

 

         40

       4,5

         2   

     4 

Fumier de Cheval

 

         45

       5

         2,2       

     4,3

Fumier de Porc

 

         25    

       3,5

         2         

     6

Fumier de Mouton

 

         30

       8  

         2,5

     6,7

Fumier à 3 mois de stock

 

         38

       2,5

         0,5